Attention chasse à courre en cours (…d’abolition) :

Il n’est pas si tôt, ils sont souvent là sur le tard, sûrement après le lard. Les brumes matinales se sont déjà volatilisées, emportant dans leur sillage toute la tendresse de leur volupté. Ce sont maintenant les chiens en rut qui les ont remplacés, surexcités par les hurlements disharmonieux des cors aux sombres sons de trompettes, ils détalent, bave aux babines,dans les fourrés tremblotant. Pourfendant le ciel sur leurs montures à l’allure fatiguée par le surpoids de ces maîtres trop chargés, les chevaux partent au galop arpenter les forêts, brisant du même coup la quiétude qui habitait ces lieux avant l’arrivée de cette barbare cavalerie.
Vagabondant des heures durant sur des sentiers qui semblent n’avoir été tracés que pour eux, les chiens, la fatigue, la mort œuvrent pour ces tyrans  Ces « fainéants » qui osent s’annoncer en chasseurs sportifs, laissent l’animal défier l’animal au sein d’une lutte sans merci contre la mort, sous les regards chargés de sang de ces hommes et femmes désensibilisés qui se laissent aller à leur bestialité et à leurs instincts les plus primitifs…

Oh ! Vous me direz que ces temps sont bien révolus, ces époques qui ressemblaient plus à des ères préhistoriques qu’historiques, durant lesquelles l’être que l’on a du mal à nommer humain, s’amusait à chasser l’animal en s’adonnant à la libération de ses pires pulsions assassines et tyranniques sous couvert de rituels et manœuvres granguignolesques, messes et accoutrements compris. Que nenni !! Détrompez-vous !!Ce bref descriptif qui pourrait sortir d’un poussiéreux manuscrit, calligraphié à l’ombre d’une tremblotante bougie, si l’idée de poésie vous frôle encore, nous pourrions le réécrire !! Encore présente cette époque de féodalité où la riche bourgeoisie s’inventait des aventures extraordinaires et « sauvages », sûrement pour combler le vide de leurs existences, si creuses et insipides, qu’ils en étaient venus à festoyer en chassant « la bête », en lâchant des meutes affamées, qu’ils suivaient au loin sur leurs chevaux pour égayer leurs journées de basse courre.

Ce sont dans nos massifs forestiers, en France, au XXIe siècle, que ces hommes proche des  néanderthaliens ou cro-magnons (et encore, ils n’ont pas l’air d’avoir le talent et la sensibilité des peintres « Lascausiens », ni même l'ingéniosité suffisante pour faire découvrir le feu), s’adonnent à cette infâme pratique que l’on nomme chez les gens de la haute : « la vénerie !! » 
Si je me lance à écrire un article sur ce sujet, c’est hélas parce qu’il faut rétablir quelques vérités sur cette chasse, qui pour certains peut-être, véhicule encore des connotations de confrontations romanesques de l’homme face à l’animal sauvage. Je me permets de vomir mon dégoût sur ces rustres, car comme beaucoup d’entre nous qui arborent les paysages forestiers, j’ai sans le vouloir été confronté plusieurs fois à la terreur écœurante qu'inspire cette « chiasse à cours d’idées ». Je n’ai jamais voulu croire l’homme contemporain encore capable de telles ignominies dans le total irrespect du vivant. Je me suis toujours imaginé qu’au sein de nos frontières, ces "grands veneurs" appartenant pourtant à une espèce que l’on prétend civilisée, recherchaient plus un contact, un échange ou une communion avec la nature, la ballade comptant plus que la prise. De quelle naïveté j’ai fait preuve. Ce sont de vrais escadrons d’armée que j’ai croisés : puissants 4x4, talkies-walkies, jumelles, solides VTT, nous sommes bien loin des tableaux d’antan, où l’on imagine de coutume quelques individus chichement accoutrés, fiers et sveltes sur des chevaux racés.

J’ai toujours vu au lever du jour, des 4x4 rôdailler, avec à leur bord des hommes bedonnants et grisonnants, ceux qui n’ont certainement plus la souplesse suffisante pour se hisser sur une monture, ni sur quoique ce soit d’autre d’ailleurs, partir en repérage et affûtage, histoire d’éviter sans doute, qu’à la levée de la lune, les troupes ne rentrent bedrouilles. Leur orgueil de « mâle » en prendrait un coup, et un humiliant volte fesse pourrait leur être dressé de retour à leur chaumière.
Donc jumelles aux bouts du nez, cramant pneus et gaz sur les plus beaux sentiers forestiers, on déloge le cerf, dans des secteurs que l’ONF aura richement monnayés, pour rapidement lui lâcher aux trousses les troupes de "toutous", que l’on a trimballés avec amour et respect dans des caisses cellulaires. La bénédiction aux clairons est dite, et d’autres rougeauds débarquent, sûrement un peu plus aisés ceux-là, car ayant le droit de se faire porter par des chevaux, histoire de dominer un peu mieux le gueux resté au sol, qui hurle à la mort pour effrayer tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un animal.
La guerre est déclarée et l’horreur que je n’aurais jamais pu imaginer débute… C’est là que j’ai croisé, dans des repères où je sais que ces animaux aiment se réfugier, renards, cerfs, biches ou chevreuils, sans doute mal flairés, la sélection du gibier n’ayant pas fonctionné, détaller à bout de forces, les yeux exorbités, la langue pendante, en quête désespérée d’un instant de répit. Les chiens, gémissant, que l’on m’a prétendus jamais affamés, mais alors sûrement tellement dévoués à leurs maîtres qu’ils en finissent esclaves, m’ont toujours paru aussi exténués que l'animal traqué. Leur asservissement les pousse à aller au-delà d’eux-mêmes, pour la seule satisfaction de leurs dompteurs, ces gens d’un cruel cirque qui comme dans une arène ne sont là que pour jouer avec la vie, faisant durer ce macabre supplice de voir un être agoniser jusqu’à l’estocade « salvatrice » finale,sonnée par l'hallali. Quelle abomination sanguinaire. Je ne vous détaillerai pas plus ces longues heures ou perdure ce bien triste jeu jeté en forêt, l’issue oscillant entre de rares victoires mais bien plus souvent en de sanglantes défaites pour l’animal traqué, l’homme étant mauvais perdant. Je ne vous dissèquerez pas ces fins atroces où l’on achève dans des jardins, dans des étangs par noyade ou sur des places publiques, des animaux qui ont tenté de trouver un refuge dans nos cités, leur forêt leur étant subitement apparu comme une antre diabolique.

J’ai plutôt envie de dénoncer tous ces cadavres de gibier trouvés bien longtemps après ces traques organisées, ces animaux qui durant ces périodes hivernales où le manque de nourriture et de calories dépensées a essayer de se réchauffer se faisant cruellement sentir, ne se remettent bien souvent jamais de ces longues courses effrénées et de la précieuse énergie perdue pour tenter de se sauver.
Je voulais vous parler de ces regards d’animaux croisés qui supplient à pupilles déployées que ce calvaire s’arrête, au point presque à en réclamer que la fatalité ne les emporte au plus vite, tellement la cruauté avait duré. Ne suis-je plus humain, pour oser être profondément touché par ces pratiques que je n’aurais jamais encore cru pouvoir subsister à l’aube d’une ère où l’on condamne pourtant le crime, la torture, la barbarie, l’immoral et l’injustice devant des tribunaux. De quelles maladies psychiatriques sont donc atteintes ces personnes, qui pourtant se veulent cultivées, nanties et privilégiées, pour oser se complaire à faire autant souffrir, martyriser, à poignarder et tuer dans d’abominables souffrances. Comment peut-on être aussi rétrograde et ne jamais remettre en cause les traditions d’une humanité qui ne demande qu’à évoluer, pour s’adonner à ces massacres qui ne semblent pas faire la gloire de l’existence humaine. Chasse à courre, corridas, même combat, mise en scène d’un acte de mort, où l’on joue avec l’animal jusqu'à son épuisement total, devant un parterre d’abrutis habillés de froufrous et de paillettes, le tout baignant dans un ridicule folklore béni des dieux ou des cieux qui avalisent la barbarie sur l’animal…
Élevons nos enfants loin de ces perfidies, ces spectacles absurdes et sanguinolents ne peuvent que les pousser à banaliser la violence et à ne pas respecter certaines catégories de vies d’êtres jugés inférieurs, et il est bien évident que je considère que tous les photographes animaliers se trouvent aux antipodes de ces pratiques, nous qui passons beaucoup de temps à tenter d’approcher dans la discrétion et toute la délicatesse qu’impose ces endroits si fragiles, des animaux qui n’ont cesse de nous émouvoir et nous émerveiller. Si ces gens ont trouvé dans la chasse à courre, un exécutoire pour assouvir leur désir de dominations sous-jacents sur tout ce qui vit, leurs immondices intérieurs s’exprimant dans ce qu’ils appellent l’« art de tuer », mieux vaudrait qu’ils se défoulent sur eux-mêmes, les dégâts collatéraux seraient moindres et ils en sortiraient grandis, en même temps que nous en serions soulagés.

Mesdames et messieurs, à l’occasion, vous savez où vous pouvez placer vos trompettes, votre fanfare est dissonante, et trimballe toute l’absurdité d’une humanité qui avance à reculons .Je ne souhaite qu’à force de rebrousser les âges, vous puissiez être capable un jour de recréer une arche pouvant être un vrai refuge aux animaux. Cela serait tout à votre honneur, vous qui y tenez tant, et manifesterait de façon plus évidente, votre soi-disant respect pour la cause animale.
Vous n’avez de place sur mon site, ceux-là même qui s’extasient devant un tel spectacle, mes photos ne vous parleront jamais, incapables de franchir les barrières de l’émotion, de la compassion et de l’empathie pour les beautés animales, vous pouvez passer votre chemin. Quant aux autres je vous invite vivement à signer les pétitions ci jointes ; les anglais et d’autres grands d’Europe ont réussi à abolir cette barbarie, pourquoi pas la France ?

http://www.ecologie-radicale.org/signez/index.cgi?code=cacc

et plus particuliérement pour Fontainebleau : http://lapetition.be/en-ligne/petition-8803.html

Quelques photos que j'ai pu prendre aprés ou pendant cette boucherie:

sang

Une enquete fiable,horrible et sérieuse sur la chasse à courre :

http://www.one-voice.fr/fr/article/la-chasse-courre-en-france-une-pratique-qui-met-les-francais-d-accord

Je ne suis pas le seul à etre écoeuré :

http://www.antichasse.com/cruelle_chasse_a_courre.htm

http://rene.clementi.free.fr/halte_chasse_courre.htm

http://www.roc.asso.fr/chasse-france/chasse-a-courre.html

Et enfin des actions concrétes , jugées pourtant illégales en France :

http://videos.tf1.fr/jt-we/malgre-le-decret-la-chasse-aux-chasseurs-continue-6087355.html

"Sans chasse,il n'y aurait plus d'animaux!!"... dixit un philosophe chasseur.

"Quand on mettra les crétins sur orbite ,les chasseurs n'auront pas fini de tourner" ... dixit :

Nicko'r Bleau


La Foret barricadée

Obligé de reprendre le clavier, souvent à cause des mêmes tracas créés par les mêmes bipèdes.
Aujourd’hui je veux pointer de l’objectif, la culture forestière, la sylviculture, ou la culture du bois si vous préférez.

Profitant sûrement de l’aubaine causée par la fameuse "crise" , qui comme dans beaucoup d’autres domaines , semble autoriser l’homme à se faire pardonner de tous ses méfaits, surtout économiques cela dit en passant , que ce soit sur les autres,sur la nature ou les animaux , les sylviculteurs s’offrent maintenant tous les droits dans nos forets.

Les temps semblent apparemment devenus si atrocement difficiles pour la sylviculture, ces propriétaires de parcelles de bois, autorisés à planter, faire pousser, couper, et reboiser.. bref cultiver de l’arbre, qu’ils en oublient les règles élémentaires de biodiversité.

Un esclavagiste cycle de vie pour un arbre à priori, car même si un peu plus chouchouté que les autres, le «tronc» à branches vit aligné en «ordre» , en rangée d’une symétrie napoléonienne parmi ces autres congénères à gueule de bois,mais qui hélas pour tout amoureux et admirateur de flore, perdent d'un coup ,beaucoup de leurs charmes mystérieux et sauvages , maintenant gouvernés et administrés qu'ils le sont ,par la seule volonté et désirs malsains de tout controler des hommes.

Mais le souci n’est surtout pas qu’esthétique. Comme dans tout autre secteur d’industrialisation ,on demande à ces terres sylvestres,pourtant de moins en moins fertiles,a cause d’une surexploitation et de l’omni abondante pollution humaine ,de produire de beaux grands arbres, forts ,droits et surtout poussant vite.. et biensur de la même façon que l’agriculteur ne supporte pas qu’on défriche ses semences, que l’éleveur a horreur que l'on s’attaque à ses "bêtes" , le sylviculteur ne tolère plus les abroutissements ou frottements créés sur "leurs pousses"par les animaux sauvages , tellement en quête de nourriture , ou de déparasitage , ou encore de marquage de territoires , qu'ils osent s'attaquer aux arbres.Des gestes pourtant indissociable à l'existence et à la survie de cette précieuse et si fragile faune.

Frottis, «engloutissement» des arbrisseaux semblent causés de tels dégâts sur le gagne pain des bûcherons , que les chasseurs s’en frottent déjà leurs sales mains meurtirères, trouvant des alliés de poids à leurs guerres hivernales, pour s’autoriser la régulation d’une soi disant sur population d’animaux nuisibles à la foret,et à la sylviculture!!..

Nuisibles à la foret.Voila le grand paradoxe nouveau, inventé par l’être humain.. Tous ces mammifères qui ont colonisé ces endroits, depuis des siècles ou millénaires, repoussés qu’ils étaient déjà des plaines ou des champs, là ou leurs présences étaient déjà indésirables aux agriculteurs, et aux activités modernes de culture intensive, deviennent maintenant les plus grands prédateurs des arbres, de la nature et de l’environnement..

Mais de qui se fout on!!??

Mon coup de gueule concerne maintenant plus particulièrement, la pousse, et la pose de kilomètres de clôtures, entourant ces parcelles de bois privés, ces bois juste cultivés pour le fric!!! Pour seulement produire du papier, des planches que nous ne savons que surconsommer allégrement.
Et voilà donc la foret de Fontainebleau, maintenant disséminée en parcelles barricadées, infranchissables pour beaucoup de grands et petits animaux.. Les seuls vrais habitants a domicile fixe de cette foret!!

Une catastrophe écologique de plus. .non seulement on les prive de centaines d’hectares d’espace vitale, indispensables à leurs déplacements et au maintien d'une bonne coexistence naturelle entre individus souvent territoriaux (moins il y aura d’hectares a leurs dispositions, plus on parlera de surpopulation, bien évidemment), et surtout de nourritures pourtant si indispensable a leurs survies..
Mais que cherche l’homme?? a faire disparaître toutes formes de vies autre que la sienne??
La sylviculture cherche à protéger ses biens, coûte que coûte, contre les «agressions» animales,et fait disparaître du même coup, leurs environnements déjà rendu si restreint et s'amoindrissant d'années en années à cause d'une urbanisation forcenée.

Les axes routiers ont déjà séparé, mutilé des territoires entiers de foret, les clôtures mettent maintenant à l'abri des zones entières ou les animaux venaient paître et surement rechercher un peu de tranquililté ,loin des hommes.
La foret va ressembler a un de ces grands parcs pseudo naturels, ou les mammifères, à force de barrière, vont se retrouver cloisonner derrière des grilles,les privant de leurs libertés primitives..et de leur monde ouvert, l'homme leur imposant la meme prison d'en lequel il s'est enclavé.

Et pourquoi ces fils de fers dressés?..mais toujours pour les mêmes raisons maladives biensur!!: l'argent!!! un arbre qui ne pousse pas ,est une perte financière semblant désastreuse, pour celui qui s'engraisse sur l'exploitation des fruits de notre terre,qui appartiennent autant ,si ce n'est plus ,à l'animal sauvage ,qu'à nous,car lui s’en nourrit ,dans le but premier de sauver sa propre vie. Mais qui s’en soucie..?

Comment réagir??Et bien en boycottant urgemment déjà l’industrie du papier. .en consommant du papier recyclé, en boycottant les pubs papiers , les sopalins ,lingettes,kleenex qui sont la manne de la sylviculture ..Quand aux bois je ne sais quoi dire, aucun label, je pense, ne semble garantir, que la foret n’a pas été mutilé au dépend des animaux qui y vivent, pour être cultivé.

La faune , la flore ont toujours coexisté dans le meilleur des monde sans que l’homme ne s’en mêle. Comment ces êtres avides de profits, pourraient se substituer à la nature pour lui apprendre à se réguler, à se protéger, elle qui a su créé toute cette biodiversité, toujours si bien équilibrée..

Il s’agit d’une pollution de plus créée par l’homme.. et elle risque d’être fatale une nouvelle fois a des centaines d’animaux.. Mais personne ne les verra mourir de faim dans les secrets du peu de foret qui leur sont encore offert et ouvert.

Quelques liens pour mieux comprendre :

http://cccomcnemours.canalblog.com/archives/2009/02/16/12568964.html

http://daniel.prunier.pagesperso-orange.fr/sylviculture.htm

http://photonaturefontainebleau.over-blog.net/article-52701661-6.html

Un "pro" de la prison !


Nicko'r Bleau

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l'Homme carnimort..

Ce qui me dérange le plus quand j'evoque le végétarisme auprés du commun des mortels , c'est que l'on me rétorque de suite ," on n'y peut rien , l'homme est un omnivore et surtout un carnivore ,que c'est comme cela,cela fait partie de son évolution ,et que cela na changera jamais!" ,il est comme tout animal omnivore , il peut consommer un autre animal .
Cependant je me permets toujours de faire remarquer que l'homme n'est même plus un véritable carnivore..
En effet , quand on veut le comparer à l'animal pour son aspect carnassier , il est important de noter que la majorité des humains qui mangent de la viande ne tuent plus, de dépècent pas , ne dévissèrent même plus la "bete" qu'il dévore.. Pourtant tout carnivore se doit d' accomplir ces taches si il veut "consommer" sa bidoche.
Et c'est la que le pas blesse a mon avis , car si effectivement l'humanoïde devait par lui même passer à l'acte en tuant pour subvenir a ce besoin vital pour certains de s'empiffrer de chaire..combien se convertirait alors au végétarisme??a mon avis beaucoup car effectivement c'est la, l'hypocrisie générale..la viande qui lui est servie ,presque toute cuite,provient pour la plupart du temps , d'un rituel assassin que le consommateur n'a pas lui même commit..
L'homme carnassier est en fait un vulgaire charognard (dans sa majorité..car évidemment il y a toujours les meurtriers).. dévoreur de cadavres que d'autres ont tué pour lui.
L'homme est un" carnimort"...plus facile pour sa conscience et comme toujours beaucoup plus lache..

Nicko'r bleau

De trés bon liens pour comprendre le végétarisme :

http://insolente0veggie.over-blog.com/article-23410961.html

http://www.mangez-vegetarien.com/

Contre la peine de mort : http://www.ass-ahimsa.net/index.html

credit photo:http://acta-gironde.fr/

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